Théodore Monod (1902-2000)
En chacun de nous, il y a comme une ascèse, une partie dirigée contre nous-mêmes. Nous sommes des déserts, mais peuplés de tribus, de faunes et de flores. (…) Et toutes ces peuplades, toutes ces foules, n’empêchent pas le désert, qui est notre ascèse même, au contraire elles l’habitent, elles passent par lui, sur lui. (…) Le désert, l’expérimentation sur soi-même, est notre seule identité, notre chance unique pour toutes les combinaisons qui nous habitent
Gilles Deleuze, Dialogues avec Claire Parnet, Flammarion, 1977
2 commentaires
Bonsoir
Vivement le désert loin des oasis.
une seule fois dans ma vie j’ai visité cet espace, et réellement j’ai perçu le mirage, une quinzaine de jours, sublimes, inoubliables, cette immensité silencieuse, Béchar…puis plus bas encore, Adrar, et encore plus loin…
, absent, j’avais mis en attente les commentaires…mauvaise expérience,commentaires désobligeants.. j’ai reçu vos commentaires et vos conseils de lectures.merci.
bien à vous
gilgamesch
il y a des choses bien désobligeantes dans la vie notamment des commentaires qui blessent néanmoins il faut faire abstraction de ces médisances et tracer sa route.